Test - Critique
Un troisième volet faisant fi des deux premiers
Le problème avec les scénarios basés sur le voyage temporel, c’est qu’on risque de se retrouver avec énormément de paradoxes, surtout quand il s’agit du troisième opus d’une série démarrée il y a 15 ans.
Si vous avez raté le début : Dans les deux premiers Men In Black, l’agent J (Will Smith) est recruté par l’agent K (Tommy Lee Jones) dans une agence supra secrète recensant toute présence extraterrestre sur notre bonne vieille Terre. Des fois il leur arrive de résoudre quelques problèmes. Dans Men In Black 3 ce problème se nomme Boris (Jemaine Clement), emprisonné et démembré par K depuis 1969.
Boris s’évade et décide de supprimer K de la réalité en remontant le temps, et de ce fait un bon matin, J se réveille étant le seul à connaître l’existence de K (ou la non existence…du coup). D’ailleurs arrivé au bureau 49 (son emploi de Men In Black), personne ne se souvient de K. Oh et une nouvelle chef au nom de O (Emma Thomson) vient de prendre la place de Z (Rip Thorn), mais c’est juste un détail.
Le film met vraiment plusieurs minutes assez fastidieuses à débuter, mais une fois J ayant voyagé dans le temps et ayant rencontré le jeune K (Josh Brolin impeccable) le film démarre et devient très sympa à regarder, notamment grâce à l’arrivée de personnages secondaires très bien trouvés (Griffin, l’homme qui peut voir toutes les dérivations du temps) et au matériel super 70’s de la lutte contre les extraterrestres. Et l’on retrouve ce qui nous manquait depuis le premier film, cet aspect technicofuturiste supra cool, ces personnages barrés et un scénario sur fond de fin du monde.
En fait, si on réfléchit pas trop, le film reste très sympa à regarder, avec un scénario plus abouti que le premier et l’on aurait souhaité un spin off avec les aventures du jeune K, juste pour voir la classe de Josh Brolin. A noter une scéne finale qui arrive encore à donner de la matière à des personnages que l’on croyait bidimensionnels (le jeune fougueux et le vieux râleur)…mais encore une fois si l’on gratte un peu cette scène finale perd son sens…
Donc pour conclure un film bien sympathique, surtout au vu des différents problèmes durant la production (le tournage fut même interrompu pour réécrire l’histoire) les scènes d’actions sont bien rythmées, on retrouve la cool attitude de nos héros et il resterait juste une question en suspens :
Si K a été supprimé de la réalité, comment se fait-il que J soit toujours agent Men In Black ? Vu que c’est K qui l’a recruté ?







Pour répondre a ta question Meeea ( « Si K a été supprimé de la réalité, comment se fait-il que J soit toujours agent Men In Black ? Vu que c’est K qui l’a recruté ? ») Je dirais que tu n’as pas le sens de la cohérence mais si J n’est plus au M.I.B. qui va sauver K dans le passé ?
Ce n’est pas faux
J’y ai pensé après la séance, je me disais que si J se réveillait en ayant interdiction d’aller dans les bureaux du MIB (vu qu’il n’y bosse plus du coup) ils auraient pu trouver une manière simple de le faire retourner dans le passé (en se faisant arrêter par exemple par des agents du MIB et il se passerait ensuite la même chose que dans le film)
C’est vrai que ça aurait pu coller ^^
je n’y avait pas pensé non plus Rémi a raison ça aurait pu coller